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Une nécessaire collaboration pour combattre le bruit routier.

Par Cherche l'info • A faire ou à suivre • Samedi 24/11/2007 • 0 commentaires • Version imprimable

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" Vous avez beau ne pas vous occuper de , la s’occupe de vous "

Tant d’argent et d’espace

Les occupent une superficie importante dans notre pays (4% du territoire national) et absorbent une part non négligeable des budgets publics.Ces budgets par définition limités conduisent en cours d’année à faire dire aux administrations responsables que le pot est vide et que les travaux y compris d’entretien sont reportés à l’année suivante.

(voir par exemple ceci ou cela)

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Vous souffrez du de la en . Vous connaissez cette problématique.Voulez-vous apporter votre témoignage, votre expérience, votre aide, votre expertise, remplissez ce formulaire.

Tant de nuisances sonores

Pourtant, certains chantiers nous semblent prioritaires. Ce sont ceux qui permettent la diminution de la pression sonore sur l’environnement le long de ces axes routiers. La liste de ces points noirs répertorie près de 370 sites prioritaires, localisés principalement dans le nord de la Région, à proximité des pôles urbains: Mouscron, Tournai, Mons, , , Liège et les communes à l’approche de Bruxelles. Cette situation concorde avec l’intensité du trafic routier dans ces zones. Cependant, d'autres sites sont concernés, mais ne font pas toujours l’objet de plaintes, ou bien, si certains riverains se manifestent, les plaintes ne sont pas forcément centralisées au sein d’un même organisme, ce qui réduit l’exhaustivité du recensement des sites prioritaires. (source)

Les aventures d’un Brabançon

a reçu, il y a quelques semaines, un habitant de qui habite à proximité d’un de ces points noirs. (Voyez ci-dessous un résumé de sa situation)

Avant de construire sa maison, la sachant dans une zone sensible, il avait entrepris des démarches pour objectiver sa situation: visite d’un acousticienpour déterminer les niveaux sonores et visite à l’administration compétente pour connaître si une amélioration devait intervenir dans les années à venir.

Sur base de ces éléments, il a décidé de bâtir croyant à l’amélioration de la situation dans les dix ans à venir. Depuis il suit le dossier, pose des questions, constate avec effarement que rien ne bouge. Il a construit en connaissance de cause lui ont rétorqué certains politiques,certes, mais sur base de renseignements fournis par l’administration.

Des questions légitimes

Sur base des recherches qu’il a effectuées, il s’interroge sur divers points:

  • Comment se fait-il qu’un site puisse à ce point bouger dans la liste des sites sensibles?
  • Les budgets affectés à la réalisation des chantiers antibruit sont-ils réellement utilisés à cela?
  • Comment sont choisis les sites à traiter? (voir par exemple ceci )
  • Comment sont choisies les solutions à apporter?
  • Pourquoi, alors que le réseau routier nécessite beaucoup d’argent pour son entretien et son amélioration environnementale, se lance-t-on dans des infrastructures couteuses comme la liaison Cerexhe-Heuseux-Beaufays qui coutera la moitié du Plan Marshall. (voir par exemple ceci)

Tant de questions qui interpellent sur:

  • la saine gestion des finances,
  • la transparence des choix,
  • la qualité des informations données aux citoyens;
  • la validité de certains investissements dans un contexte environnemental et budgétaire particulier.

De l’aide pour des citoyens qui veulent participer

Il nous semble que ce Nivellois s’est comporté en citoyen responsable en effectuant les démarches nécessaires avant de se lancer dans son investissement. Est-il responsable des aléas politiques, des changements dans les décisions? Faut-il toujours se résoudre à se dire «tant pis pour lui»? Nous ne le pensons pas.

a signé «l’appel à moratoire sur toute nouvelle infrastructure routière» et veut apporter son aide à ces citoyens essaimés le long de nos routes du Brabant wallon en leur offrant un espace d’information et de rencontre. A ceux qui veulent participer à la gestion de leur avenir, bienvenue!

Habitants du , en remplissant ce formulaire. Voulez-vous apporter votre témoignage, votre expérience, votre aide, votre expertise, en remplissant ce formulaire.

Un récit sobre

Il y a quelques années, nous avons eu la chance de recevoirun terrain à bâtir que mes parents avaient acheté bien auparavant. Ce terrain étant situé à proximité d'une autoroute, nous voulions avoir l'avis d'un professionnel acousticien sur la pertinence d'ériger une habitation à cet endroit.

Muni de son rapport, nous avons pris rendez-vous avec le Ministère wallon de l'équipement et des transports (MET) afin d'avoir toutes cartes en mains pour pouvoir prendre une décision fondée sur des éléments objectifs et non sur des sentiments.

Lors de cette rencontre, le responsable des ponts et chaussée en personne, nous a rassurés par rapport au traitement acoustique que lesite en question devait subir dans un terme se situant d'après lui aux alentours des 10 ans.

Après la construction de notre habitation et voyant que le terme des 10 ans évoqués se rapprochait,nous avons repris contact avec le MET pour avoir une idée de la bonne avancée de notre dossier. Quelles ne furent pas notre surprise et notre indignation, lorsqu’'on répondit que plusieurs autres sites en Wallonie s'étaient entretemps glissés avant nous et qu’à l'allure où allaient les choses et les budgets engagés c'étaient au moins 15 nouvelles années qu'il fallait maintenant attendre.

C'est à ce moment que nous nous sommes dit qu'il fallait faire bouger les choses et que si nous étions dans cette situation, des milliers d'autres l'étaient probablement aussi.

DB
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Interactions: La lettre d’information

La lettre d’information des associations environnementales de Wallonie

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