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Impact des normes de bruit sur les routes aériennes - réponse à la question du député-Bourgmestre Bernard Clerfayt

Par L'informateur • Avions: actualité, bruit et pollution • Vendredi 15/06/2012 • 0 commentaires • Version imprimable

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Madame, Monsieur,

Le Comité Actie Noordrand vient de publier ce matin un communiqué de presse dénonçant une prétendue concentration des vols au-dessus du Noordrand qui aurait augmenté de 12 %. Cette information n'est pas exacte.

Il faut savoir qui se les vols au-dessus du Noordrand sont passés de 19.134 survols en 2010 à 21.488 décollages 25R en 2011; ces survols sont de l'autre côté au-dessus de l'Est de Bruxelles passés de 42.372 vols en 2010 à 45.500 vols au décollage 25R en 2011.

Il faut savoir que la zone Noordrand n'est JAMAIS survolée par des avions à basse altitude qui vont atterrir, alors qu'il faut encore ajouter pour la zone de l'Est de Bruxelles les 17.175 atterrissages par la piste 02 et les 5.135 décollages par la 20.

Donc à choses comparables :

- Noordrand de Meise survolée par 21.488 avions en 2011

- Oostrand de Wezembeek survolée par un total de 67.810 avions en 2011 soit 3 x plus que le Noordrand !!!!

 

Par rapport au communiqué de la VUB et d'Actie Noordrand, l'UBCNA tient à faire remarquer que :

- le Professeur Annemans est riverain de Wemmel, et il intervient dans ce dossier plus comme personne gênée que comme scientifique, il aurait pu avoir la décence de le signaler

- l'augmentation des vols en 2011 résulte de la reprise légère du trafic aérien et au fait qu'aucune éruption volcanique en 2011 n'a impliqué la fermeture de l'aéroport , aucun vol n'a été dévié de Bruxelles vers le Noordrand ni à cause d'une décision politique ni à cause des normes de bruit bruxelloises

- Le Professeur Annemans oublie que la Cour d'Appel de Bruxelles a interdit toute utilisation excessive, abusive et illicite de la piste d'atterrissage 02 le 17 mars 2005, Arrêt confirmé en Cassation le 14 septembre 2006. Donc toutes les pistes ne sont absolument pas utilisables ni identiques à Brussels Airport

- Le Professeur Annemans oublie de préciser que la route de Chièvres par le Ring est FERMEE à tout trafic aérien chaque samedi et chaque dimanche, et que les survols sont alors déplacés totalement sur le centre de Bruxelles par la Route Chabert sans survol du Noordrand mais en traversant toute la Capitale

- Le Professeur Annemans oublie de préciser que les accords de Gouvernement précisent que la Route du Ring serait dorénavant fermée toutes les nuits, en plus du samedi et du dimanche et que la route Denut doit éviter le survol de Grimbergen

- Le Professeur Annemans oublie de préciser que lors de chaque et nombreuse utilisation de la piste d'atterrissage 02, AUCUN avion ne survole la région du Noordrand, et que cet été du 1er au 20 août 2012, AUCUN AVION ne survolera la zone du Noordrand alors que tous les avions survoleront exclusivement de jour comme de nuit la région de l'Oostrand suite à la fermeture de la piste 25R pour travaux d'entretien

L'UBCNA regrette toute cette campagne qui n'est pas correcte, qui repose sur des chiffres approximatifs et qui ne présente pas ce dossier dans sa réalité.

Veuillez trouver en pièce jointe la réponse du Secrétaire d'Etat en charge de la mobilité à la question parlementaire du député-Bourgmestre Bernard Clerfayt.

L'UBCNA reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

 

Peggy CORTOIS

 

 

 

 

Van: Sicco Wittermans <Sicco.Wittermans@vub.ac.be>
Onderwerp: Communiqué de presse Vrije Universiteit Brussel: La concentration des vols au-dessus du « Noordrand » augmente de 12 % en une année
Datum: 11 juni 2012 10:31:12 GMT+02:00
Aan: Undisclosed recipients:;

 

 

 


 COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU NOORDRAND
 
La concentration des vols au-dessus du « Noordrand » augmente de 12 % en une annéeProf. Lieven Annemans (Vrije Universiteit Brussel et Université de Gand): « Les conséquences graves pour la santé sont prouvées scientifiquement, avec parfois même des affections cardiovasculaires fatales pour conséquence ».Le nombre de vols décollant de Zaventem au-dessus du « Noordrand » ont augmenté de 19 007 en 2010 à 21 343 en 2011, une hausse de pas moins de 12,3 %.Le Prof. Annemans, professeur d’économie de la santé à la VUB et à l’université de Gand raconte : « La concentration s’explique par la convergence de deux routes (‘CIV’ et ‘Denut’). De ce fait, les habitants des zones touchées (entre autres des parties de Haren, Koningslo, Strombeek-Bever, Meise, Wemmel, …) sont déjà confrontés à plus de 21 000 vols par an, qui poursuivent pratiquement tous le même trajet, et ce jusqu’à plus de 10 km de Zaventem. » (CF. FIGURE)Le « Oostrand » présente également un problème de concentration. Ici, encore plus d’avions suivent une seule route. Toutefois, la situation est plus acceptable, car ils sont répartis sur un « couloir » plus large. Cette concentration n’est pas uniquement à l’origine de nuisances, mais également de dommages sévères pour la santé.Le Prof. Annemans affirme : « En tant qu’économiste de la santé, j’étudie les conséquences économiques des effets négatifs sur la santé. J’habite à proximité d’une région touchée et je suis de près la problématique de la concentration des avions depuis des années. Sur la base de données récentes provenant de collègues de Cologne et de Zürich, j’en suis arrivé à des conclusions inquiétantes : dans de telles zones de concentration, le risque de maladies cardiovasculaires augmente significativement. Nos calculs montrent que 20 à 80 cas supplémentaires de maladies cardiovasculaires sont chaque année provoqués dans le « Noordrand » et le « Oostrand », dont 5 à 20 présentant des conséquences fatales. Dans ces calculs, nous ne tenons même pas compte des vols de nuit. Ces décès ne font pas la une des journaux, mais ils existent bel et bien. » Pourtant, il existe une solution simple : ·         La dispersion des routes (tout d’abord en divisant ces deux routes problématiques CIV et Denut), et la création de plus de routes,·         La meilleure dispersion des avions au sein de chaque route (au lieu de voler sur une seule et même ligne)·         La meilleure utilisation de toutes les pistes (aujourd’hui, c’est essentiellement une seule piste qui est utilisée, à savoir la 25R), notamment en volant en fonction de la direction du vent (comme partout ailleurs en Europe !)De cette façon, il est possible, sans investissements supplémentaires, de créer une charge plus raisonnable pour la majorité des personnes. De plus, les problèmes de santé qui sont surtout dus à une fréquence de survol trop élevée appartiendraient au passé. Le Prof. Annemans poursuit : « Pas mal de zones situées à la même distance de Zaventem que les zones à problèmes ne sont (quasi) pas survolées à l’heure actuelle. En prenant les mesures adéquates, tout le monde recevrait une partie honnête. Cela ne coûte rien et permettrait de sauver des vies humaines. Il est dès lors tout à fait incompréhensible que M. Wathelet, qui est en charge de ce dossier, ne fasse rien. Dans un premier temps, on s’attendrait tout de même à ce qu’il s’informe correctement et entame une discussion avec les habitants. Mais ce sont également les autorités de l’aéroport et nos responsables politiques qui devraient se rendre compte qu’ils mettent à mal l’avenir de l’aéroport en ne prenant pas le problème à bras le corps. » Figure : aperçu de la concentration un jour de semaine normal

Deux zones à problème :« Noordrand »: par la convergence de 2 routes à >21 000 avions dans un couloir de 500-1000 m (à le plus gros problème)« Oostrand » : une seule route avec 45 000 avions par an, dans un couloir de +/-3 km. Zones vertes = peu ou pas de nuisances Contact : Prof. Dr Lieven Annemans ; professeur d’économie de la santé VUB et UGent. Lieven.Annemans@vub.ac.be , tél. : 0476241144  Relations de presse Vrije Universiteit BrusselSicco Wittermans, tél. 02-629 21 37 ou 0473-96 41 37Sicco.wittermans@vub.ac.be

 
 
 

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