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Les indicateurs de bruit

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> > Les indicateurs de bruit

Pour les aider dans leurs recherches, les scientifiques et les techniciens ont développé des systèmes de mesures pour quantifier le bruit et objectiver les gênes qui y sont liées. Etant donné, la complexité du sujet, nous vous renvoyons vers une page fort bien faite de Bruxelles Environnement-IBGE:

Consultez également ceci sur le site de l’IBGE

 
Echelle des décibels

En image

20 dB
Conversation à voix basse
Calme
60 dB
Conversation normale
Bruits courants
65 dB
Salle de classe
Bruyant
70 dB
Téléviseur, rue à gros trafic
75 dB
Voiture, aspirateur
Pénible, nocif
85 dB
Cantine scolaire
90 dB

Aboiement d’un chien, appareil de bricolage (scie circulaire )

Difficilement supportable, dangereux
100 dB
Chaîne hi-fi, Baladeur (niveau maximum)
110 dB
Concert
120 dB
Voiture de course
Seuil de la douleur
140 dB
Avion au décollage
 
 
Les indicateurs de bruit dans leur utilisation politico-scientifique.

Les différents indicateurs mis en place semblent parfois inefficaces pour rendre une réelle image de la gêne. Ainsi dans le domaine du transport aérien, on travaille sur des moyennes, mais ce ne sont pas les moyennes qui réveillent la nuit. On ignore le problème des fréquences, mais préfère-t’on un seul passage d’avion bruyant par heure à une vingtaine de survols moins bruyants? On ignore le phénomène d’émergence, c’est-à-dire, la différence entre l’évènement sonore et le bruit ambiant, alors que chacun sait que «le bruit tue le bruit». [Les décibels ne s'additionnent pas: deux machines à laver de niveau sonore de 60 décibels ne font pas un bruit de 120 décibels, mais de 63 décibels.] Dès lors, si ces mesures permettent de quantifier le son, voire de donner une idée «abstraite» de la gêne, elles ne rendent pas compte d’une réalité subjective, propre à chacun. La mesure quantitative du bruit la plus élaborée ignore la dimension psycho-affective du phénomène. La gêne provoquée par le bruit ne se mesure pas seulement en décibel. Deux bruits identiques dans la durée et l’intensité n’ont pas les mêmes répercussions, selon les personnes. D’autre part, ce qui est son pour l’un, peut être bruit pour l’autre. Notons aussi que l’usage qui est fait des indicateurs par certains décideurs politiques ou exploitants d’industrie bruyante semble dans bien des cas n’avoir qu’un seul but: minimiser pour permettre l’extension d’une activité et éviter tout dédommagement aux riverains.


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