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Le bruit, les décideurs, les riverains et les associations.

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> > Le bruit, les décideurs, les riverains et les associations.

Il est devenu communément admis que le bruit est une source de désagréments qui peut avoir un impact sur la santé. Ce n’est pas pour autant que cette réalité soit acceptée par tous. Nous avons souvenir d’un ancien administrateur de Bruxelles-National qui conseillait aux riverains d’arrêter de se plaindre, de mettre des «bouchons anti-bruit» ou de se faire soigner. Il faut savoir que cette personne n’était jamais survolé par une quelconque route aérienne. Il est important de garder à l’esprit que le bruit n’est pas que la résultante de phénomènes physiques ou d’interprétations physiologiques. Il n’est pas simplement un événement dont on peut mesurer l’intensité et de décider s’il est ou non acceptable pour la personne qui le subit. Certes, les indicateurs qui ont été évoqués supra permettent d’avoir une indication sur l’existence d’une gêne, mais qui ne tiennent pas compte de la perception subjective, liée aussi aux conditions d’apparition d’une source de nuisances sonores. Ces dernières années, le dossier des nuisances aériennes provoquées par Zaventem en a été l’illustration. Le déplacement de couloirs aériens pour des raisons électoralistes est un élément qui a renforcé la perception négative. Certains riverains d’infrastructures routières, à qui l’on a promis le placement de murs anti-bruit supportent mal que les promesses ne soient pas tenues et leur aversion pour le vacarme des voitures et des camions ne s’en trouve pas diminuée. Ne parlons pas des personnes qui subissent le bruit de l’ULMdromes ou de pistes de cross illégaux pour lesquels l’autorité ne prend pas de disposition. Ajoutons à cela que le bruit est en général lié à d’autres sources de pollution. L’augmentation des trafics routier et aérien ne sont pas sans conséquence sur l’augmentation des gaz à effet de serre.

Quel est donc le rôle des associations en ce domaine?

Les associations ne peuvent bien entendu pas tout résoudre, mais elles doivent jouer le rôle de «passeur de l’information». Elles sont aussi là pour aider le citoyen à se faire entendre, pour dénoncer le rôle de l’autorité quand celle-ci prend des décisions contestables. Leur rôle ne se limite pourtant pas seulement à «servir» la contestation. Il est de leur devoir d’expliquer, d’informer le citoyen sur son implication dans la création des nuisances qu’il subit.

Interactions: La lettre d’information

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