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SANTÉ - Feu vert européen - Maïs transgénique admis dans l'alimentation humaine

Par Cherche l'info • Trop de nuisances dans nos vies • Mercredi 27/10/2004 • 0 commentaires • Version imprimable

Un article publié dans Vers l'Avenir.

La Commission autorise l'importation d'huiles, gluten et semoules à base de maïs NK 603 et destinés à l'homme. Mais cela devra être indiqué sur l'étiquette.

LA COMMISSION européenne a donné hier son feu vert à la commercialisation de produits alimentaires contenant du maïs NK 603, une variété transgénique produite par le géant agro-alimentaire américain Monsanto. Cette autorisation sera valable pendant 10 ans. Les ministres européens de l'Environnement et de l'Agriculture n'avaient pu trancher cette question.

Le maïs NK 603 a été génétiquement modifié afin de lui conférer une tolérance à l'herbicide glyphosphate. Son importation était déjà autorisée dans l'UE à des fins d'utilisation dans l'alimentation animale et de traitement industriel.

Désormais, il est possible de faire entrer le NK 603 et l'ensemble de ses produits dérivés (amidon, huile, gluten et semoule de maïs) dans les produits pour la consommation humaine. " Cependant, ce maïs sera cultivé et récolté en dehors de l'Union européenne " a précisé la Commission. L'étiquetage du produit devra aussi indiquer clairement la présence d'OGM.

La Belgique dans le flou Interrogé hier par la députée Ecolo Muriel Gerkens, le ministre de l'Environnement Bruno Tobback (sp.a) a confirmé son intention de transposer la directive européenne sur la dissémination volontaire des OGM dans l'environnement.

Il se décharge du débat sur les conséquences d'éventuelles contaminations des champs non-OGM (les graines voyagent) par les cultures transgéniques, sur les exécutifs régionaux, compétents en matière d'agriculture. La Région wallonne planche d'ailleurs sur la création d'un fonds d'indemnisation à cet effet.

81 communes wallonnes et 7 régions d'Europe ont déjà décrété leur territoire " zone non-OGM ". " Il y a donc une réticence manifeste envers les OGM, une mobilisation dont il faut tenir compte ", commente Muriel Gerkens.